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Mai 2011

Du e-commerce à la e-logistique

La logistique connaît une expansion importante depuis le développement du e-commerce qui attire chaque jour de nouveaux consommateurs. En effet, acheter en ligne est devenu une habitude de consommation. Ainsi, le commerce électronique impose de nouvelles règles avec des adaptations dans l’acheminement des produits par exemple, surtout avec un nombre de colis qui ne cesse de croître. C’est pourquoi, il est fortement lié à la e-logistique qui : « gère les flux physiques d'une organisation, dans le but de mettre à disposition les ressources correspondant aux besoins, et ce aux conditions économiques et pour une qualité de service déterminées, dans des conditions de sécurité et de sûreté » Wikipédia. Si au départ elle est une faiblesse pour les start-up, la e-logistique devient vite un facteur clé pour arriver au succès, et ne pas l’intégrer à sa stratégie pourrait s’avérer être un réel handicap. Car, tout ce qui concerne les livraisons (retards, erreurs et dommages) a des répercussions négatives sur les boutiques en ligne, leur faisan perdre leur clientèle. Les commerçants qui ont compris l’importance de la e-logistique ont une longueur d’avance, il ne privilégier pas uniquement le catalogue.

S’ajoute à ces phénomènes, la personnalisation des commandes qui permet de faire face à la concurrence, la gestion est donc réalisée sur une base individuelle, la e-logistique devient indispensable. En effet, face à la diversité de l’offre, il est difficile de fidéliser l’internaute. Il n faut donc rien négliger, comme la traçabilité de  la transaction par exemple (statut de la commande, délais de livraison, date de la réception de la marchandise, etc.). Pour ce faire, Il est important d’avoir un système d’information capable de prendre en charge toutes ces données (inventaire en temps réel, produit en rupture, etc.). Mais avec la gestion des stocks, livraisons et sa clientèle, posséder un système capable d’intégrer ces différents maillons est souvent complique, mais pourtant nécessaire pour satisfaire le consommateur.

De ce fait, le B2C se développe de plus en plus « Business to Consumer », qui modifie les modes de distribution et de logistique des boutiques en ligne. A terme, le consommateur achètera tout de chez lui avec livraison à domicile, se retrouvant au centre de la chaîne d’approvisionnement. Le B2C modifie le sens et la nature des flux : l’acheteur ne se déplace plus, c’est le produit qui vient à lui. C’est donc une nouvelle stratégie logistique à mettre en place, l’entrepreneur qui se lance dans le e-commerce à de nouvelles questions à se poser : Où entreposer son stock ? Comment le gérer ? Comment livrer en temps record le client ? Commet gérer la présence du client pour le dernier kilomètre de livraison ? Ces questions sont complexes à résoudre en plus de la gestion d’un site et de sa communication. C’est pourquoi il est intéressant d’aller vers des professionnels de la logistique, spécialisés en e-logistique afin de se décharger de cette tâche. Ainsi, le commerce électronique est un véritable chalenge qui attire de plus en plus, mais attention à ne pas négliger l’aspect logistique qui participe grandement à un service de qualité et donc à la fidélisation de ses clients. D’ailleurs, on connaît la malheureuse expérience de ToysRus.com, qui en période de fête s’est laissé débordé par son succès, avec plus d’un million de visiteurs sur son site par semaine. Ils n’ont pas pu livrer la clientèle à temps, semant le doute sur sa capacité à fournir ce service, surtout que  la livraison est le seule lien physique entre l’e-commerçant et son client qui a besoin d’être rassuré.

LA E-LOGISTIQUE, UN MAILLON INDISPENSABLE POUR LA CHAÎNE DU E-COMMERCE.

 

Septembre 2010
Moyens de transport: Le cercle vicieux de la chaleur


Suite aux vagues de chaleur qui se sont abattues sur notre petite contrée cet été, voici un bilan plaisant des inconvénients, des conséquences, des dispositions de la canicule dans les transports.

L’atmosphère contient trop de polluants, cessons d’en ajouter!

Pus il fait chaud, plus l’air est chargé de polluants qui aggravent les problèmes de smog, de pluies acides, de changements climatiques et qui détruisent la couche d’ozone. De plus, il ne faut pas omettre les conséquences possibles sur l’environnement, la vie animale et humaine. Il est donc essentiel d’opter pour des transports moins polluants, couper le plus souvent possible le moteur de sa voiture et encourager une mobilité douce ou encore l’usage des transports en communs.

Dans la voiture, allumer la climatisation ou baisser les vitres ?

L’air conditionné puise son énergie dans le moteur et donc consomme de l’essence. Bien que cela dépende du type de véhicule utilisé, il est vrai que la climatisation peut consommer jusqu’à 20% de l’énergie de la voiture. Les vitres ouvertes à faible vitesse n’augmente pas la consommation de carburant. Lorsque l’accélération est produite, les choses ont vite fait d’empirer, le moteur lutte contre les résistances de l’air et brûle du carburant. En conclusion, il est plus adapté de baisser les vitres en ville et d’allumer la climatisation sur l’autoroute.

Transport en commun, a quand la régulation de température ?

Deux-tiers des véhicules des transports en Suisse romande sont climatisés. S’il vous arrive de bénéficier de ce transport aux heures matinales, vous pourriez claquer des dents. A contrario, les figures des passagers blêmissent à l’arrivée des bus non climatisés, attention « Il va faire encore plus chaud que dehors » rétorque un vieux monsieur. De plus, c’est l’horaire d’été, donc moins de bus et une concentration accrue. Optez pour les transports en communs, une solution écologique ! Pour le confort, misez plutôt sur la chance !

Les Valaisans privilégiés…

Le service de protection de l’environnement valaisan propose aux habitants d’acquérir un abonnement demi-tarif de trois mois à un prix hautement compétitif. Une proposition de sensibilisation afin de conscientiser la population et engendrer un changement de comportements si petit soit-il !

Charlotte Vanherck

 

Mai 2010
Le transport aérien souhaite devenir plus respectueux de l’environnement

Le trafic aérien ne fait qu’augmenter au fil du temps. Actuellement, l’aviation favorise le déplacement de plus de 2,2 milliards de passagers par an.  Les billets se démocratisent, toutes les classes sociales s’envolent vers de lointaines contrées. Selon le Forum International des Transports, qui s’est tenu du 26 au 28 mai dernier, le trafic devrait tripler de volume d’ici à 2050.  

Voici les mesures susceptibles de générer des changements environnementaux:

• De nouvelles procédures d’approche et de décollage (plutôt de manière continue et non par pallier) voient le jour dans le but de réduire les nuisances sonores pour les riverains. On constate une réduction de 5 à 7 décibels.

•  Si on réduit le temps de roulage, que l’on fixe l’altitude et la vitesse de croisière, il est désormais possible de réduire les émissions. Sur un vol de 9h, on peut réduire entre 6 et 9 tonnes de CO2 et 3 tonnes de kérosène.

• De plus,  le secteur aérien place beaucoup d’espoirs dans les biocarburants. Des recherches sont actuellement menées afin d’utiliser un mélange de kérosène et de biocarburants. Aujourd’hui, le secteur aérien avale 12% du pétrole utilisé par les transports dans le monde. Encore faut-il qu’une production de biocarburant à grande échelle n’émette pas plus de CO2 que son usage permettrait de réduire.

• Notons qu’actuellement, la quasi totalité des compagnies aériennes proposent de connaître le taux de CO2 rejeté par le vol que l’on emprunte et de verser une somme, certes modique, afin de minimiser l’empreinte écologique de son activité.

Toutes ces initiatives sont très positives, il ne reste plus qu’à conscientiser le citoyen a privilégier ces démarches durables.

Charlotte Vanherck

 

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